Master 1 Biodiversité végétale et gestion des écosystèmes tropicaux (BIOGET) - Parcours de la mention Biodiversité, écologie et évolution (BEE)
Le parcours BioGET consiste à fournir une formation intégrant à la fois des sciences biologiques et des sciences sociales autour de la biodiversité végétale tropicale. Un certain nombre d’enseignements obligatoires pour tous les étudiants créera un cadre de référence commun à tous les étudiants. Cela permettra aux étudiants formés en priorité aux sciences biologiques d’être à même d’intégrer dans leur réflexion et leur pratique les questions relevant de la sphère anthropique, et à ceux intéressés en priorité par les relations entre l’Homme et l’environnement, de disposer de connaissances de base sur la biodiversité végétale et les écosystèmes tropicaux.
Toutefois, dans une optique d’insertion dans l’environnement professionnel ou scientifique, il sera nécessaire d’apporter aux étudiants des approfondissements sur les outils, méthodes, démarches et connaissances, soit dans le domaine des sciences biologiques et écologiques (par exemple, statistiques et modélisation), soit dans celui des sciences sociales.
Ce parcours vise à :
- former à la pratique de la recherche scientifique avec un accent particulier sur la plante et les interactions biophysiques et bioculturelles dans les champs de la biodiversité végétale et des écosystèmes tropicaux
- diplômer des étudiants qui possèdent une connaissance approfondie des interactions entre processus biophysiques et humains pilotant la structure et le fonctionnement des écosystèmes tropicaux des échelles locale à globale, et qui sont capables de comprendre les enjeux et d’évaluer les impacts environnementaux des programmes de gestion des écosystèmes
- développer les aptitudes intellectuelles et pratiques de l’étudiant dans ces champs thématiques en s’appuyant sur des cadres méthodologiques et conceptuels maîtrisés, et les capacités d’analyse et de mise en œuvre de processus impliquant la négociation, la communication et le dialogue, l’action collective, la coopération, l’autogestion
- préparer les étudiants à une carrière dans la gestion environnementale des écosystèmes demandant une aptitude à synthétiser des concepts et à adopter une démarche holistique considérant pleinement les quatre fonctions écosystémiques : approvisionnement, culturelles, régulation, et soutien.
Le M1 de la mention BEE offre des enseignements de pointe couvrant l’ensemble des approches scientifiques de l’écologie pour la formation de chercheurs et d’experts. Le champ de l’écologie, qui est en pleine mutation, nécessite des compétences variées et des interactions entre sous-disciplines, et fait appel à des outils de plus en plus pointus comme la spectrométrie de masse pour l’analyse des isotopes stables, l’utilisation de marqueurs moléculaires, la télédétection, les systèmes d’information géographique, les analyses statistiques et la modélisation mathématique.
L’un des objectifs du parcours BioGET consiste à fournir une formation intégrant à la fois des sciences biologiques et des sciences sociales autour de la biodiversité végétale tropicale.
Un certain nombre d’enseignements obligatoires pour tous les étudiants créera un cadre de référence commun à tous les étudiants. Cela permettra aux étudiants formés en priorité aux sciences biologiques d’être à même d’intégrer dans leur réflexion et leur pratique les questions relevant de la sphère anthropique, et à ceux intéressés en priorité par les relations entre l’Homme et l’environnement, de disposer de connaissances de base sur la biodiversité végétale et les écosystèmes tropicaux.
Toutefois, dans une optique d’insertion dans l’environnement professionnel ou scientifique, il sera nécessaire d’apporter aux étudiants des approfondissements sur les outils, méthodes, démarches et connaissances, soit dans le domaine des sciences biologiques et écologiques (par exemple, statistiques et modélisation), soit dans celui des sciences sociales.
Le parcours BioGET est donc décliné en deux « profils » spécialisés : « sciences biologiques et écologiques » et « sciences humaines et sociales », les étudiants choisissant des UE de spécialisation en fonction de leur projet professionnel.
Un certain nombre d’enseignements obligatoires pour tous les étudiants créera un cadre de référence commun à tous les étudiants. Cela permettra aux étudiants formés en priorité aux sciences biologiques d’être à même d’intégrer dans leur réflexion et leur pratique les questions relevant de la sphère anthropique, et à ceux intéressés en priorité par les relations entre l’Homme et l’environnement, de disposer de connaissances de base sur la biodiversité végétale et les écosystèmes tropicaux.
Toutefois, dans une optique d’insertion dans l’environnement professionnel ou scientifique, il sera nécessaire d’apporter aux étudiants des approfondissements sur les outils, méthodes, démarches et connaissances, soit dans le domaine des sciences biologiques et écologiques (par exemple, statistiques et modélisation), soit dans celui des sciences sociales.
Le parcours BioGET est donc décliné en deux « profils » spécialisés : « sciences biologiques et écologiques » et « sciences humaines et sociales », les étudiants choisissant des UE de spécialisation en fonction de leur projet professionnel.
Débouchés
Un objectif professionnel du parcours BioGET est de préparer les étudiants, qui en ont la capacité et la motivation, à réaliser un doctorat sur une question de recherche concernant la compréhension de la structure ou du fonctionnement de la biodiversité végétale et des écosystèmes tropicaux, ou leur gestion environnementale. La dimension internationale de cette formation et de ses débouchés professionnels conduit à envisager le master et la préparation du doctorat comme une formation à la fois pour et par la recherche.
Les débouchés sont donc à la fois :
- les métiers de la recherche dans des organismes scientifiques nationaux français ou étrangers (IRD, CIRAD, INRA, CNRS, universités françaises ou étrangères…) ou internationaux (CGIAR en particulier CIFOR, ICRAF…), et
- les postes à responsabilité ou d’expertise à l’international dans les organisations gouvernementales (UNESCO, FAO, PNUE, FEM, OIBT) ou non (UICN, WWF, CI…) pour lesquels le doctorat est le standard reconnu.
Lorsque la formation n’est pas poursuivie en doctorat, sont aussi visés les secteurs opérationnels du public et du privé, au Sud comme au Nord, au travers des bureaux d’étude environnement, de l’expertise en gestion des espaces naturels, des entreprises assumant à l’international une valence environnementale importante (y compris en responsabilité sociale des entreprises), des organismes internationaux, des administrations, des collectivités territoriales, des établissements publics, des organisations non gouvernementales, de développement ou de conservation. Les types d’emplois ciblés sont en ce cas :
- chargé de mission en organismes internationaux,
- chargé d’étude environnement, consultant,
- gestionnaire d’écosystèmes ou d’aires protégées,
- aménagiste,
- responsable de conservation de la biodiversité,
- ingénieur en administration publique environnement,
- chef de projet recherche-développement,
- responsable environnement ou RSE en entreprise.
Si le suivi du parcours BioGET se justifie par un fort intérêt pour les carrières internationales, les problèmes de développement et les écosystèmes tropicaux, une part significative des enseignements et des problématiques abordées peut trouver néanmoins son application dans l’étude ou la résolution des problèmes de gestion des écosystèmes ou de gestion sociale de l’environnement où qu’ils se posent.
Les débouchés sont donc à la fois :
- les métiers de la recherche dans des organismes scientifiques nationaux français ou étrangers (IRD, CIRAD, INRA, CNRS, universités françaises ou étrangères…) ou internationaux (CGIAR en particulier CIFOR, ICRAF…), et
- les postes à responsabilité ou d’expertise à l’international dans les organisations gouvernementales (UNESCO, FAO, PNUE, FEM, OIBT) ou non (UICN, WWF, CI…) pour lesquels le doctorat est le standard reconnu.
Lorsque la formation n’est pas poursuivie en doctorat, sont aussi visés les secteurs opérationnels du public et du privé, au Sud comme au Nord, au travers des bureaux d’étude environnement, de l’expertise en gestion des espaces naturels, des entreprises assumant à l’international une valence environnementale importante (y compris en responsabilité sociale des entreprises), des organismes internationaux, des administrations, des collectivités territoriales, des établissements publics, des organisations non gouvernementales, de développement ou de conservation. Les types d’emplois ciblés sont en ce cas :
- chargé de mission en organismes internationaux,
- chargé d’étude environnement, consultant,
- gestionnaire d’écosystèmes ou d’aires protégées,
- aménagiste,
- responsable de conservation de la biodiversité,
- ingénieur en administration publique environnement,
- chef de projet recherche-développement,
- responsable environnement ou RSE en entreprise.
Si le suivi du parcours BioGET se justifie par un fort intérêt pour les carrières internationales, les problèmes de développement et les écosystèmes tropicaux, une part significative des enseignements et des problématiques abordées peut trouver néanmoins son application dans l’étude ou la résolution des problèmes de gestion des écosystèmes ou de gestion sociale de l’environnement où qu’ils se posent.
AgroParisTech
16 rue Claude Bernard - 75231 Paris Cedex 05 - France
Type de formation et diplôme
Présentiel
M1
Masters
Renseignements pratiques
Durée : 2 semestres
Formation : Présentiel , Temps plein
Pré-requis
ACCES EN M1 :
Licence en Sciences de la Vie/ Sciences de la Vie et de la Terre, en Ecologie ou Environnement ou Bachelor
Solides bases en écologie et/ou stage dans un des domaines de l'écologie, Maitrise du français (B2)
ACCES EN M2 :
- Master 1 en Sciences et Technologie mentions : Biodiversité, écologie, évolution ; Biologie ; Sciences du vivant ; Biologie intégrative et physiologie ; Biologie végétale ; Biogéosciences ; Agrosciences, environnement, territoires, paysage, forêts ; Sciences et technologies de l’agriculture, de l’alimentation et de l’environnement.
- Troisième année de cursus d’ingénieur en sciences de la vie ou de l’environnement.
- Autres Masters 1 de Sciences et technologies dans le domaine (étudiants étrangers) et validation des acquis de l’expérience (pour les professionnels) avec sélection sur dossier.